L’art en 3D d’Adam Martinakis

Adam Martinakis est un artiste polonais né en 1972, et vivant actuellement en Grèce.

Cet architecte et designer d’intérieur se consacre depuis 2000 à la création d’oeuvres en 3 dimensions plus étonnantes et impressionnantes les unes que les autres.

Bref, je vous laisse découvrir son univers en vous proposant quelques-unes de ses créations.

Le Street Art de Mark Jenkins

Né en 1970, Mark Jenkins est un artiste américain qui a fait de la rue et des lieux public son terrain de jeux depuis 2003.

L’oeuvre de ce street artist s’expose aujourd’hui dans les rues du monde entier, et prend tout son sens en étant soumise à l’étonnement d’un public qui tombe dessus par hasard.

Sa série de sculptures baptisée « Embed » met en scène des corps humains en grandeur nature, moulés dans du ruban adhésif, puis vêtus, et installés dans de curieuses positions en milieu urbain.

Site web de Mark Jenkins via Libé

Importation d’anciennes publications

Bon nombre d’entre vous me suivent depuis très peu de temps (que ce soit sur Twitter ou sur Facebook où j’ai été assez peu présent ces derniers mois), et n’ont sûrement pas eu l’occasion de me lire par le passé.

Je viens donc d’importer sur ce blog, d’anciens billets que j’avais à l’origine publiés sur un vieux blog baptisé Ilovemonblog, et dont je me suis finalement peu servi.

Bref, rien de bien extraordinaire, sinon 4 humbles textes et récits (avec leurs commentaires) qui viennent un peu bouleverser la chronologie de ce site, puisqu’ils datent tous de 2010, et sont par conséquent datés d’une date antérieure à la création de ce blog.

Donc, dans le cas où l’idée saugrenue de les lire vous viendrait à l’esprit, ces derniers sont disponibles dans la catégorie « Récits et écriture ».

 

Carrie, 53 ans, accro à l’urine

Depuis moins de 3 mois, My Strange Addiction (émission diffusée sur la chaîne américaine TLC), se penche sur le quotidien de personnes atteintes de pathologies et addictions quelque-peu particulières.

L’épisode résumé ci-dessus nous permet donc de faire la connaissance de Carrie, 53 ans, accro à sa propre urine.

Cette mère de famille dit en boire quotidiennement plus de 2 litres, et l’utilise aussi pour se laver le visage et les dents, pour se faire des bains d’yeux, ou encore pour colorer l’eau de son bain.

Selon elle, l’urine possède de nombreuses vertus thérapeutiques, et cette consommation un peu particulière l’aurait efficacement aidée à lutter contre un cancer aujourd’hui en rémission.

Bref, une bien belle histoire.

A visage découvert sur les Zinternettes

La première des raisons m’ayant poussé à ouvrir ce blog, est d’avancer à visage découvert et en mon nom sur Internet.

Après plusieurs années de présence sur Twitter, Facebook, et de nombreux blogs, planqué derrière un pseudonyme insignifiant, la décision n’a pas été aisée à prendre, car impliquant bon nombre d’interrogations, notamment au niveau de la maîtrise de mon identité numérique.

A vrai dire, la construction de cette dernière ne se présente pas aujourd’hui à moi comme une nécessité. Je gagne ma vie en donnant des cours d’informatique, je suis indépendant, et dans l’état actuel des choses, mon image sur le net (points de vue, opinions, fautes de goût humoristique, ou autres indicateurs de personnalité) ne peut avoir que très peu d’impact sur d’éventuelles opportunités professionnelles.

Alors, à quoi bon prendre une telle décision, me direz vous.

La réponse me semble aujourd’hui évidente. La jonction entre mon identité réelle et virtuelle est bel et bien nécessaire. Les deux me semblent indivisibles, et continuer à utiliser un pseudonyme sur Internet en est presque devenu aliénant.

Je m’explique.

Lors de l’inscription sur un média social, le premier choix à faire est celui du pseudonyme. Il est, et restera le principal élément constitutif de l’identité d’un utilisateur. S’en suivront le choix d’une image à associer à ce nom, puis l’utilisation de l’outil.

Pour ma part, comme vous l’aurez compris, j’avais opté à la fois pour un patronyme et un avatar ne me ressemblant ni de près ni de loin.

Ce fut donc le point de départ d’un jeu consistant à incarner un personnage fictif, à la fois par réflexe (parano d’internet, protection de son identité, vous connaissez la chanson), et par fantasme de liberté (grâce au virtuel, je pourrai enfin devenir celui que je ne suis pas)

J’ai donc, pendant près de 3 ans incarné une sorte d’être virtuel mystérieux, imprévisible et fou, baptisé Oncle Letour, sur Internet.

En près de 3 années, Oncle Letour a donc tué près de 40 chatons, 35 pandas, 12 dauphins, et 200 koalas. Il s’est donné la mort environ 10 fois, a kidnappé puis abattu plus de 500 extrémistes de tous bords, a pillé à de nombreuses reprises les stocks de nourriture des Restos du Coeur, et s’est heurté maintes fois à la connerie des « premier-degrétistes » chroniques qui sont à la liberté d’expression, ce que les grandes chaînes de restauration rapide sont à la prévention des risques cardio-vasculaires.

Bref, aujourd’hui, j’en ai plein le cul (bon ok, j’aurais pu faire un effort de langage sur ce coup-là). Entre temps, la lassitude a opéré, et le personnage a depuis bien longtemps rendu son tablier.

Je ne participe donc plus à aucune discussion sur Twitter ni sur Facebook. Je n’alimente plus mon blog depuis plus d’un an, j’ai cessé de me nourrir, perdu 40 kilos, sombré dans les drogues dures, je me suis inscrit dans un club clandestin de combat de rue, je ne bois que de l’alcool fort, et je me scarifie régulièrement pour punir l’immonde être bipolaire que je suis devenu.

Il faut donc que je me rende à l’évidence. Je dois me reconstruire, et ma rémission ne se fera pas sans passer par les étapes suivantes.

- Me trouver une religion

- Adhérer à un club de fitness

- Devenir végétarien

- Fonder une famille nombreuse

- Me trouver un coach personnel

- Porter des chemises quotidiennement

- Faire tous les jours le tour du voisinage pour savoir si personne ne manque de rien.

- Me créer un blog perso

Je vais donc pouvoir rayer la dernière étape de ma « toudouliste ». Pour le reste, on en reparlera peut-être dans une autre vie (Numérique? Qui sait?)